Pour les professionnels et les cliniques
Un outil gratuit, que tu peux suggérer à ton patient.
NöroKalkan n’est pas un thérapeute numérique ; c’est une application que toute personne en lutte contre une addiction peut utiliser gratuitement. Si elle te semble adaptée à un patient, tu peux dire : « Il existe un outil gratuit, essaie-le si tu veux » — comme recommander une application de bien-être. Pas d’inscription, aucun coût pour toi, pas d’installation, pas de « réseau à rejoindre ». La personne l’ouvre à sa propre initiative ; l’outil ne diagnostique pas, n’oriente personne nulle part, et s’il repère un langage de crise, il affiche une ligne d’écoute fixe.
Comment ça s’utilise
Tu n’as rien à faire — juste à le mentionner.
Dis simplement « ça existe »
Tu donnes à ton patient le nom de l’outil, le reste lui appartient. Tu n’as pas de formulaire à remplir, pas de compte à créer, et pas besoin de nous contacter.
Pour le patient et pour toi
L’outil est gratuit pour l’utilisateur ; rien ne t’est non plus demandé — pas d’accès, pas de certification, pas d’adhésion. NöroKalkan ne t’envoie pas de nouveaux patients et ne prend aucune part sur tes honoraires de séance.
Il n’y a aucune structure à rejoindre
Il n’y a pas de « réseau de professionnels », pas de processus de candidature et pas de validation à attendre. Vois l’outil comme une application de bien-être : s’il convient au patient, tu le recommandes ; sinon, non.
C’est le patient qui décide de l’utiliser
Le patient ouvre l’outil ou non et choisit lui-même le moment. S’il le veut, il peut venir à la séance suivante avec un relevé montrant ce qui s’est passé, au lieu de « j’ai encore perdu » — mais là aussi, c’est sa décision.
Principes de sécurité
Ce qu’on ne fait pas est aussi clair que ce qu’on fait.
Aucune couche de l’application ne diagnostique, ne classe le risque, n’oriente automatiquement ton patient nulle part et ne décide à sa place. Si un signal de crise est repéré dans le texte, une ligne d’écoute fixe est affichée ; la décision revient au patient. On ne vante pas l’effet avec un langage non prouvé ; on veut mesurer avec nos propres données si ça aide ou non, et partager le résultat.
Il n’y a pas de lourde structure de comité ou de gouvernance. Si le produit s’étend à l’avenir dans une direction clinique — par exemple un outil qu’un professionnel configure pour son propre patient —, on sollicitera de notre propre initiative une évaluation externe indépendante (régulation, droit, éthique) et on l’annoncera publiquement. Aujourd’hui, ce n’est ni une obligation ni un obstacle de validation. Comme rien n’est demandé aux professionnels et qu’il n’y a ni « réseau » ni contrat de participation, la relation est simple : tu suggères l’outil à ton patient et, si tu le veux, tu contribues bénévolement à son développement.
Aide-nous à le façonner
Si tu travailles dans le champ de l’addiction, ton avis est précieux.
Tu peux contribuer comme conseiller bénévole et informel. Il n’y a pas de rôle d’autorité ou de validation contraignant ; ta contribution est gratuite ou contre un honoraire symbolique. Les professionnels qui manifestent leur intérêt forment aussi le vivier naturel de candidats si un comité consultatif voit le jour plus tard. On cherche des contributions dans ces domaines :
Exactitude des contenus
S’assurer que le récit du mécanisme, les exercices et les textes de l’outil sont cliniquement exacts et écrits dans une langue qui ne nuit pas.
Bibliothèque d’outils
Proposer quels exercices pour le moment de l’envie et quelles techniques de friction devraient figurer dans la bibliothèque.
Déroulé d’orientation de crise
Le texte, le moment et les limites de l’orientation vers une ligne d’écoute, affichée quand un signal de crise est repéré.
Plan de mesure futur
La conception des mesures de résultat et de la méthode d’une étude pilote qui évalue honnêtement si l’outil aide ou non.